De forme ovale, la tabatière en porcelaine présente un fond « beau bleu », nom d’une variation de bleu foncé définie en 1778 à Sèvres et devenue l’une des « signatures » de la manufacture. Le couvercle et le dessous de la boîte sont ornés de deux cartels miniatures représentant les chiens de la princesse, dont « Vizir », son petit chien lion abricot, notamment décrit dans les mémoires de la comtesse de Boigne.
L’œuvre a été décorée par Nicolas-Pierre Pithou le Jeune, l’un des meilleurs peintres de la manufacture, et montée en or par les orfèvres parisiens Charles Ouizille et Pierre-François Drais, fournisseurs réputés de la Couronne. Les archives de la manufacture permettent de retracer l’ensemble de la commande, de la réalisation à la livraison en janvier 1786.
Cette tabatière constitue ainsi un extraordinaire exemple d’objet personnel royal dont l’histoire est intégralement documentée, ce qui en fait un témoignage privilégié de l’art de vivre à Versailles au XVIIIe siècle.
Une acquisition rare pour les collections nationales
Par cette acquisition, le château de Versailles enrichit un ensemble patrimonial déjà remarquable consacré à Madame Adélaïde et aux filles de Louis XV. Très recherchées sur le marché, les tabatières royales de cette qualité - souvent dépecées pour récupérer les montures et les pierres précieuses - sont presque impossibles à identifier.
Avec ses collections numismatiques, la Monnaie de Paris célèbre des événements de l’histoire de France, mais aussi des moments forts de la vie. Pour beaucoup de Françaises et de Français, le quotidien se partage avec un compagnon, qu’il soit un chien, un chat, un lapin ou encore un cheval. Un animal avec lequel on crée un lien tout particulier et qui nous marque durablement. En 2025, la Monnaie de Paris consacre ainsi une collection aux animaux préférés des Français, en partenariat avec la SPA qui fête ses 180 ans d’existence.
Fondée en 1845, la Société Protectrice des Animaux œuvre pour la défense et le bien-être animal. Aujourd’hui, elle fédère 62 refuges et Maisons SPA à travers toute la France pour recueillir, soigner et faire adopter plus de 40 000 animaux par an. L’association joue également un rôle de premier plan dans le plaidoyer animal et la défense des animaux en luttant contre toute forme de maltraitance. Elle sensibilise également le grand public sur ces enjeux majeurs de société
« Plus qu’une collection numismatique, c’est un véritable engagement que prend la Monnaie de Paris aujourd’hui en soutenant un acteur majeur de la protection animale. En plus de ces très belles monnaies, qui concentrent tout le savoir-faire de notre institution millénaire, nous sommes heureux de soutenir la SPA avec ce don. » Marc Schwartz – Président-Directeur général de la Monnaie de Paris
Vos animaux préférés gravés à jamais dans le métal
Retrouvez dès aujourd’hui 4 pièces de monnaie de 5 euros représentants les animaux préférés des Français : chiens, chats, lapins et chevaux. Chaque monnaie représente un joyeux groupe plein de vie, grâce au savoir-faire des graveurs de la Monnaie de Paris, entouré de symboles évoquant chaque animal.
Ces pièces sont proposées dans des cartelettes colorées portant le logo de la SPA. Pour les amoureux de tous les animaux, un coffret, reprenant les 4 monnaies, est également disponible. Attention, il est limité à seulement 3 000 exemplaires !
« La SPA est honorée de s’associer à la Monnaie de Paris à l’occasion de cette collection qui met en lumière les animaux qui partagent notre quotidien et rappelle le lien essentiel qui nous unit à eux. Ce partenariat s’inscrit pleinement dans nos 180 ans d’engagement pour leur protection. Nous saluons cette initiative qui, au-delà de sa dimension artistique et patrimoniale, participe à sensibiliser le public à la cause animale. » Jacques-Charles Fombonne – Président bénévole de la SPA
Une cause en or
Comme toute collection de la Monnaie de Paris, une pièce en or fin a été tout spécialement conçue. Celle-ci reprend sur une même face les 4 animaux, magnifiés par le métal précieux et un élégant packaging siglé SPA. À l’avers, on retrouve le motif commun aux monnaies en or des collections de la Monnaie de Paris.
À l’occasion de l’année internationale de la préservation des glaciers, leur expédition conjointe dans les Pyrénées a permis de recueillir de nouvelles données sur le glacier d’Ossoue. Ce glacier, le plus vaste de la chaîne montagneuse côté français avec 22 hectares, vient de subir l’une de ses pires fontes jamais enregistrées.
Un signal d’alarme venu des hauteurs
Selon les dernières données relevées les 11 et 12 octobre 2025, le glacier a perdu l’équivalent de 3,25 mètres d’eau sur l’ensemble de sa surface par rapport à octobre 2024. Cette valeur est près du double de la moyenne annuelle (-1,87 mètre d’eau), et la quatrième plus déficitaire depuis 2002.
« Ce glacier a déjà perdu 220 mètres de longueur, 50 mètres d’épaisseur et près de 60 % de sa surface depuis le début des relevés réguliers il y a 24 ans. Cette nouvelle mesure confirme la tendance. Nous pouvons aujourd’hui estimer qu’il aura totalement disparu non pas d’ici 2050, mais dès 2034 selon une étude des glaciologues espagnols », alerte Pierre René, glaciologue et fondateur de l’association Moraine.
Cette année, la fonte estivale a atteint un niveau record, reflet direct de températures anormalement élevées de l’été. Ce phénomène, devenu structurel dans le massif, illustre une trajectoire déjà bien engagée : celle d’une chaîne de montagne bientôt privée de glaciers, qui représentent pourtant de puissants régulateurs thermiques.
Pendant 17 jours, Florian Fiquet, écoaventurier et ambassadeur du pacte européen pour le climat, a parcouru les Pyrénées à pieds, alternant trek en solitaire et rencontres avec des acteurs de terrain comme Pierre René avec qui il a partagé différents temps forts :
Hommage au glacier du Boum, disparu en 2023
Collecte de déchets historiques sur le glacier d’Ossoue et dernières mesures
« Cette fonte est une réalité visible et mesurable. Elle illustre le dérèglement global de notre climat. Les Pyrénées, à court terme, seront dépourvues de glaciers. C’est un signal d’alarme pour nous tous », constate Florian Fiquet.
Au-delà de la disparition des paysages glaciaires, ce sont des écosystèmes, des ressources en eau, des activités humaines et des équilibres géologiques qui sont affectés. « Les glaciers stabilisent localement le climat en renvoyant le rayonnement solaire. Leur disparition, c’est la perte d’un climatiseur naturel et la déstabilisation des affleurements rocheux mis à jour », explique Pierre René.
« En Haute-Garonne, une concertation est en cours pour créer un espace protégé des glaciers. Même sans glace, ces territoires restent essentiels; ils abritent des écosystèmes en formation et mérite une protection forte », concluent conjointement l’ambassadeur du pacte européen pour le climat et le glaciologue. « Les glaciers sont les lanceurs d’alerte du climat. Leur fonte accélérée est le témoin que nous avons déjà franchi la limite planétaire climatique. Il est encore temps de réduire notre impact. Protéger ces territoires, c’est préserver la nature de demain ».
Le pacte européen pour le climat donne l’occasion aux citoyens, aux communautés et aux organisations de participer à l’action pour le climat dans toute l’Europe : en s’informant sur le changement climatique, en élaborant et en mettant en œuvre des solutions et en se mettant en relation avec des ambassadeurs tels que Florian Fiquet pour multiplier les effets de ces solutions. Dans le cadre du pacte vert pour l’Europe, le pacte pour le climat vise à devenir un espace dynamique pour partager des informations, débattre et agir face à la crise climatique.
Kalaweit est une association qui œuvre à la préservation de la biodiversité en Indonésie depuis 1998. Au fil des années, elle a étendu ses activités de protection des forêts épargnées par la déforestation qui abritent une faune exceptionnelle. Chanee, son fondateur, que les lecteurs du Monde des Animaux connaissent bien, a publié une nouvelle vidéo pour annoncer la création d’une nouvelle réserve de forêt à Bornéo appelée le Grand Dulan. Son potentiel à terme est de 6 000 à 7 000 hectares sauvés, avec un corridor reliant les zones déjà protégées entre elles et permettant aux orang-outans et aux autres animaux de circuler facilement.
Dans la vidéo Chanee explique les différentes étapes pour y arriver et la problématique de fond (notamment déforestation). Vous pouvez la visionner ici !
Soutenez Kalaweit !
L’association a besoin d’aide pour protéger la forêt à Bornéo et Sumatra ainsi que les animaux qui y vivent. Pour soutenir Kalaweit, c’est ici !
« Tout n’est pas perdu. L’espoir est dans l’action. Nous n’avons jamais eu autant besoin d’acteurs de terrain. Il faut continuer à y croire et donner les moyens à ceux qui se battent sur le terrain. » Chanee
Après six ans de travaux, le Musée zoologique de Strasbourg va rouvrir ses portes au public en septembre. Le musée a fait l’objet d’une véritable mue, avec pour objectif de valoriser son nouveau projet scientifique et culturel qui s’attache à remettre “les sciences en société”.
Le nouveau parcours de visite, décliné sur trois étages, s’articule autour d’espaces pour des expositions permanentes, semi-permanentes et temporaires, dont l’accessibilité a été repensée. Le parcours permanent, qui débute par le hall de la biodiversité et qui présente notamment une galerie des oiseaux composée de 600 spécimens, est enrichi de sept salles “totems” qui sont consacrées à des pièces phares des collections du musée : morse et éléphant de mer, gorille, éléphant, loup, crocodile, cœlacanthe et modèles Blaschka.
Le musée rénové accueille également trois expositions thématiques semi-permanentes destinées à être renouvelées par rotation et permettant de maintenir un ancrage avec l’évolution des connaissances et des problématiques environnementales. Les trois premières thématiques abordées sont : les écosystèmes du Rhin supérieur, la baie de Sagami au Japon, et un dernier espace est consacré aux moustiques et aux abeilles.
La première exposition temporaire présentée au nouveau musée zoologique a pour thème la biodiversité urbaine. Le Musée zoologique de Strasbourg est à redécouvrir depuis le 19 septembre.
Mano a été prise en charge par le Jakarta Animal Aid Network (JAAN), une organisation partenaire du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) en Indonésie, pendant la majeure partie de sa vie. Elle n’avait que trois mois lorsqu’elle a été sauvée à bord d’un véhicule en Indonésie : grâce à un renseignement, le JAAN et la police indonésienne avaient arrêté des trafiquants qui prévoyaient d’expédier Mano d’Indonésie à Dubaï, où elle aurait pu finir dans un zoo privé ou chez un particulier en tant qu’animal de compagnie.
Depuis son sauvetage, Mano évoluait sous le regard attentif de soigneurs dévoués qui se relayaient pour s’occuper d’elle 24 heures sur 24, sept jours sur sept. À son arrivée, elle avait besoin de lait toutes les deux heures. Puis, au fur et à mesure qu’elle grandissait, avec le soutien d’IFAW, l’équipe du JAAN lui a construit un enclos spécial, pour qu’elle puisse apprendre à grimper aux arbres et à trouver de la nourriture telle que des baies, des noix et des termites.
Au bout d’un certain temps, Mano a intégré l’école forestière du JAAN, où elle passait ses journées à explorer les cimes des arbres au cœur de la forêt, marchant près d’une dizaine d’heures et parcourant jusqu’à six kilomètres par jour, sous l’œil vigilant de ses soigneurs. C’est là que Mano a appris à construire des nids et à trouver des insectes, de l’eau et des fruits des bois, autant de compétences indispensables pour survivre en autonomie dans la nature.
La dernière étape de son parcours de réhabilitation a consisté à être relâchée dans un parc naturel, au sein duquel on espère qu’elle restera jusqu’à la fin de sa vie, libre et sauvage. Avec le soutien d’IFAW, les soigneurs de Mano lui ont construit un enclos au cœur du parc pour pouvoir garder un œil sur elle les premiers temps, jusqu’au jour où elle prendra son envol et ne rentrera pas à l’enclos, marquant ainsi son retour définitif à la vie sauvage.
« Il y a un an, je rêvais du moment où Mano serait entièrement réhabilitée. Aujourd’hui, nous y sommes », se réjouit Femke den Haas, co-fondatrice du JAAN.
« Je suis extrêmement reconnaissante envers IFAW, qui nous a tant aidés, et envers notre équipe de terrain qui a tout fait pour offrir à Mano une seconde chance. Il lui reste une longue vie devant elle, qu’elle mérite de passer heureuse, libre et en bonne santé. »
Neil Greenwood, directeur du programme de sauvetage de la faune sauvage d’IFAW, se félicite de ce partenariat avec le JAAN, qui permet d’offrir une seconde chance à des animaux sauvages sauvés.
« Il y a un an, Mano était terrorisée, vulnérable et complètement dépendante de ses soigneurs. Aujourd’hui, elle sait grimper en haut des arbres, construire des nids et trouver de quoi se nourrir en parfaite autonomie. C’est une transformation remarquable », confie-t-il.
« Mano a échappé de peu à un avenir funeste, loin de son milieu naturel. Son retour dans la nature, où l’on espère qu’elle contribuera à faire prospérer son espèce, représente donc une belle victoire en matière de conservation. »
Depuis le Moyen Âge, les activités humaines constituent le facteur d’évolution prépondérant de la taille des espèces animales domestiques et sauvages : la taille des animaux domestiques augmente tandis que celle des animaux sauvages diminue. Pourtant, pendant les 7 000 ans précédant cette époque, la taille des animaux domestiques et sauvages évoluait de manière synchrone et analogue, suggérant que les changements environnementaux et climatiques influençaient alors davantage cette évolution morphologique. Ces conclusions, inédites sur une telle échelle de temps, sont révélées par des scientifiques du CNRS dans une étude parue cette semaine dans la revue PNAS.
L’augmentation de la taille des espèces domestiques (mouton, chèvre, cochon, vache, poule, lapin) depuis 1 000 ans s’explique notamment par une anthropisation inouïe des environnements, une recherche active de gains de productivité et un développement des outils de sélection. En revanche l’impact humain sur la réduction de la taille des espèces sauvages (cerf, lièvre, renard) résulte de l’intensification de la chasse, de la fragmentation et de la réduction des habitats naturels.
Cette étude d’une ampleur sans précédent est le fruit d’une collaboration étroite et interdisciplinaire entre bioarchéologues, modélisateurs du climat et acteurs de l’archéologie préventive et programmée . Les résultats obtenus ont nécessité plus de 80 000 mesures d’ossements issues de 311 sites archéologiques du sud de la France. Leur croisement avec des données paléoenvironnementales, paléoclimatiques et archéologiques, relevées durant les 30 dernières années sur la région étudiée, a mis en évidence les liens étroits et évolutifs entre les sociétés humaines et leur environnement, et illustre l’impact croissant des activités humaines sur les populations animales.
Pour l’équipe de recherche, ces conclusions offrent un cadre de compréhension précieux pour analyser l’adaptation des espèces animales face aux pressions anthropiques passées et actuelles.
Si les connaissances autour du spectre de la dominance des femelles chez certaines espèces de primates remontent aux années 1960, les travaux quantifiant précisément le degré de dominance d’un sexe sur l’autre faisaient défaut. Une équipe de scientifiques a ainsi rassemblé des données issues de 253 populations représentant 121 espèces de primates afin d’étudier les confrontations entre les mâles et femelles. Elle a également analysé les contextes dans lesquels l’un ou l’autre a tendance à dominer.
Les scientifiques ont ensuite testé cinq hypothèses évolutives afin de comprendre ces rapports de pouvoir. Les femelles ont tendance à dominer au sein des espèces où elles exercent un fort contrôle sur leur reproduction. Leur dominance est aussi plus fréquente dans les sociétés marquées par une forte compétition entre femelles, ou lorsque les affrontements entre les deux sexes comportent moins de risques pour les petits. À l’inverse, la dominance des mâles s’observe surtout au sein des espèces où ils disposent d’une nette supériorité physique sur les femelles.
Ces résultats montrent qu’il n’existe pas de modèle unique pour expliquer les rapports de pouvoir dans les sociétés primates et offrent ainsi de nouvelles pistes pour comprendre l’origine de l’évolution des rôles des genres masculins et féminins dans les premières sociétés humaines.
Bien que des populations humaines de chasseurs-cueilleurs-pêcheurs étaient présentes il y a plus de 14 000 ans en Amérique du Sud, il aura fallu attendre les premières civilisations agraires 7 000 ans plus tard pour observer le développement et la dispersion des lignées de chiens autochtones sur le continent. La colonisation européenne au 16e siècle introduit ensuite de nouvelles espèces de chiens dont les apports génétiques sont aujourd’hui retrouvés en majorité chez les races canines locales, effaçant tout héritage génétique des races autochtones… ou presque. Le Chihuahua reste la race de chien chez laquelle on retrouve des traces génomiques des lignées Mésoaméricaines authentiques.
Ces résultats, issus des travaux d’une équipe internationale et portés par des scientifiques du CNRS, du MNHN, de l’IRD et de l’Université de Rennes, viennent d’être publiés dans la revue Proceedings of Biology. Ils témoignent de l’évolution du mode de vie des populations anciennes et des bouleversements apportés par l’histoire coloniale.
Ils ont été obtenus en combinant des données archéologiques et génétiques pour une première détermination de la chronologie de dispersion des chiens dans le continent.
Grâce aux séquençages génétiques des échantillons prélevés sur les stands du marché après sa fermeture le 1er janvier 2020, les scientifiques ont mis en évidence la co-présence en ce lieu du matériel génétique du virus SARS-CoV-2 et de celui de certains animaux sauvages. Parmi les espèces identifiées figurent notamment les chiens viverrins et les civettes, deux espèces déjà impliquées dans l’émergence du SARS en 2002 et considérées comme facilitant le passage du virus aux humains.
Les échantillons avaient été séquencés grâce à une technique dite méta-transcriptomique, qui a permis à l’équipe de recherche d’identifier l’ensemble du matériel génétique des organismes présents dans chaque échantillon (qu’il s’agisse de virus, bactéries, plantes, animaux ou humains). L’analyse des données de séquençage a permis de caractériser le génotype des animaux présents sur le marché et de retracer leur origine géographique probable.
En parallèle, les scientifiques ont étudié les génomes viraux des premiers patients atteints de COVID-19 afin de retracer l’évolution possible du virus. Ils ont ainsi mis en évidence que la diversité génétique du virus présente dans le marché était représentative de la diversité génétique des cas humains précoces de la pandémie. Ce résultat, cohérent avec une origine au marché, s’ajoute à d’autres déjà existants comme la localisation des premiers cas à proximité du marché de Huanan.
Ainsi, l’ensemble de ces nouvelles informations va dans le sens de l’hypothèse selon laquelle la pandémie aurait été déclenchée par l’introduction d’animaux infectés sur le marché à la fin 2019.
L’étude révèle également la présence d’autres virus zoonotiques sur le marché, soulignant le risque élevé de nouvelles pandémies liées à la vente d’animaux vivants au sein de villes densément peuplées. Identifier les activités humaines les plus susceptibles de déclencher de nouvelles pandémies est en effet crucial pour mieux anticiper et prévenir ces crises sanitaires.
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Source : CNRS
Photo : WildMedia / Shutterstock
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